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Pour faire connaitre sa nouvelle station connectée, Sowee, filiale d’EDF, investit les centres commerciaux avec un pop-up store et associe CPM France à ce lancement

 

Filiale d’EDF lancée en 2016, Sowee commercialise des contrats d’énergie (électricité et gaz) et une station connectée associée à une appli pour piloter son chauffage à l’euro et au degré près, depuis chez soi ou à distance.

Après le pilotage du chauffage individuel au gaz lancé il y a un an, la Station connectée Sowee pilote désormais les radiateurs électriques pièce par pièce.  Ainsi, suivre ses consommations d’électricité et de gaz et maîtriser ses dépenses sont désormais possible avec un gain potentiel de 15 % * à la clé.

* Source Ademe : Brochure 8739 – Se chauffer sans gaspiller – Janvier 2017

 

Le Sowee Tour de France

 

Afin de convaincre les consommateurs de son utilité, Sowee a entamé un tour de France en partenariat avec l’agence M&C SAATCHI GAD, pour la réalisation du pop-up store, et CPM France, pour le déploiement opérationnel.

 

Pendant huit semaines, du 10 octobre au 3 décembre, trois vendeurs font le tour de France en ciblant des consommateurs qui s’intéressent à leur consommation d’énergie ; le roadshow s’arrête à Lille, Puteaux, Nantes, Toulouse, Clermont-Ferrand, Ecully, Annecy, Vélizy.

 

Forte de son expérience en activation commerciale, CPM France a sélectionné et négocié l’emplacement du pop-up store dans huit centres commerciaux. Les ambassadeurs de marques, ont été recrutés pour leurs compétences de vendeurs et leur mobilité, deux facteurs essentiels au succès de cette campagne. Et pour que tout se déroule sans encombre, le montage et démontage du stand, ainsi que son transport ont été assurés par une équipe CPM composée d’un régisseur et de 3 monteurs.

 

Les avantages du pop-up store

 

Le pop-up store de Sowee est à ce jour le seul endroit physique où l’on peut se renseigner auprès des ambassadeurs et souscrire à un contrat d’énergie (électricité et/ou gaz) et la Station connectée (il est évidemment possible de s’abonner par internet ou téléphone). Cette présence dans les centres commerciaux grâce à une boutique éphémère permet à Sowee d’offrir une expérience de marque inédite et de booster sa visibilité ; leur forte fréquentation en fait des lieux incontournables pour une marque jeune qui veut rapidement gagner en notoriété.

 

 

Brandshops, notre solution « Point de vente clé en main », propose quatre concepts : la boutique permanente ou éphémère (pop-up store), le shop-in-shop ou corner, le kiosque ou stand en galerie commerciale, l’unité mobile de vente ou truck. De la recherche d’emplacement à l’activation de marque, en passant par le recrutement et la gestion du personnel de vente, la gestion des flux et des stocks, la solution Brandshops répond aux enjeux de visibilité et d’accélération des ventes des marques.

Pour la 5ème année consécutive, CPM France participe aux Journées Annuelles organisées par l’Institut du Commerce, la plateforme collaborative née de la fusion des 3 associations paritaires : Institut Français du Merchandising – Institut Français du Libre-Service – ECR France.

Cette année, le rendez-vous incontournable de toute la communauté du commerce aura lieu les 21 et 22 novembre à l’Espace Grand Arche de la Défense. Cette nouvelle édition revisitée propose 2 jours de conférence et de networking pour décrypter et anticiper les nouveaux enjeux au cœur de la transformation du Retail.

Le Retail : un secteur toujours en transformation

Les thématiques clés de cette édition portent sur :

  • Le futur du commerce en France et à l’international
  • La recherche de santé et de naturalité : une demande forte des consommateurs
  • L’hybridation du commerce : magasins lieux de vie, porosité entre les réseaux
  • La transformation en action !

L’équipe de CPM France sera présente sur le stand D03 pour vous présenter les solutions qui répondent aux enjeux de vos marques.

La transformation en point de vente : l’enjeu de sell-out des marques

Au sein de l’écosystème retail, les marques se redéfinissent une identité propre en point de vente depuis plusieurs années. Elles se réapproprient le lien avec le consommateur de plusieurs manières : lancement d’une boutique en propre, permanente ou éphémère, lieu privilégié d’échanges en face à face entre le shopper et sa marque préférée, shop-in-shop, délégation d’Ambassadeurs de marque… Ce sont maintenant également les vendeurs qu’elles souhaitent encore davantage accompagner, grâce à du « coaching de performance », ou en leur donnant l’espace pour se réapproprier leur métier premier, grâce à des services de merchandising, par exemple.

 

Afin de répondre à vos questions sur le sujet, CPM France vous propose d’assister à l’un des deux Rendez-vous Expert qu’elle animera sur le thème :

Coaching, formation et animation en point de vente : les nouveaux enjeux du sell out

Mardi 21 novembre 10h15

Mercredi 22 novembre 10h05

Salle Aristide

 

Demandez-nous votre pass Salon + Rendez-vous Expert (attention, nombre limité) ou procurez-vous un pass Accès complet sur le site de l’IDC !

Pour accélérer la performance de ses marques en point de vente, Mondelēz a confié deux expertises complémentaires à CPM France : le merchandising et l’activation commerciale.

 

Depuis 14 ans, ce sont en moyenne une trentaine d’opérations qui sont réalisées chaque année par CPM France pour les marques de biscuits, chocolat et confiserie du groupe Mondelez.

 

En 2016, CPM a mobilisé pour Mondelēz 1700 animateurs et 3610 merchandiseurs sur toute la France. Il y en a eu pour toutes les marques, tous les produits, tous les goûts. Mais ce sont les opérations qui regroupent toutes les marques qui sont les plus spectaculaires.

 

 

Parmi ces opérations, on retrouve les Delices Days,Joy et Back To School, qui s’étendent sur deux mois chacune. Et qui dit opération d’envergure, dit mises en avant théâtralisées et offres promotionnelles. Pour cela, le merchandising joue un rôle capital pour susciter l’intérêt des shoppers. Les merchandiseurs installent en amont les produits au bon endroit, en veillant à faire une mise en scène remarquable et massive. Ils viennent ensuite ajouter les produits manquants au cours de l’opération si nécessaire. Pour soutenir ces théâtralisations, des animateurs commerciaux sont présents pour guider les consommateurs. En tant qu’ambassadeurs de la marque, ils promeuvent les produits à travers des échantillonnages et des dégustations, et partagent avec les shoppers les valeurs de la marque.

 

Merchandising et activation commerciale sont complémentaires pour assurer la réussite d’une opération ; lorsque ces deux activités sont gérées par la même équipe et le même outil, les bénéfices pour les marques en sont multipliés :

 

  • – Un seul contact commercial et un accompagnement stratégique grâce à une vision globale de l’activité
  • – Un pilotage de l’investissement terrain global avec optimisation budgétaire
  • – Une vision globale de l’exécution magasin qui permet des décisions éclairées et une anticipation améliorée
  • – Un seul portail pour les actions de merchandising et d’animation : PRISME© par CPM
  • – Un circuit de consignes unique, simple et clair
  • – Une qualité de service homogène et une accélération des ventes constatées par nos clients

A l’occasion de la troisième édition de Paris Retail Week, qui s’est tenue en septembre, CPM France a inscrit le drive dans ce salon en organisant une table-ronde sur le sujet. Vous avez manqué cet évènement ? En voici un résumé !

Le drive : le circuit le plus performant de la distribution

 

Depuis son arrivée en France, en 2000, le drive voit son succès grandir et sa croissance devenir exponentielle. En 2006, on comptait déjà plus de 2000 drives ouverts sur un an. Aujourd’hui, il y en a plus de 4000. Le drive séduit un ménage sur quatre en France et affiche un chiffre d’affaires de 5,4 milliards d’euros en 2016. Selon Nielsen, l’e-commerce des PGC pèse 6,2% de part de marché dont 5,9% fait en drive.

 

Fière de sa solution Drive, CPM France faisait sa première apparition au salon Paris Retail Week. Cet évènement rassemble environ 30 000 professionnels, soit 600 sociétés participantes. Très fréquenté et reconnu comme « le rendez-vous incontournable du retail et de l’e-retail », cette 3è édition concernait le Live Retail. L’occasion pour CPM France de convier ses invités à prendre la parole sur un sujet d’actualité : « Pour les PGC, le drive est l’e-commerce d’aujourd’hui : comment les plus grandes marques optimisent-elles leur référencement sur les sites drive ? »

CPM France : l’expert du drive à Paris Retail Week

 

Suzanne Pinto, experte drive chez CPM France, était accompagnée de Yacine Terki (Co-fondateur de Data Impact), de Grégoire Argand (Directeur du digital chez PepsiCo France) et de Frederic Levy (New retail director chez Fromageries Bel).

 

Après un bref retour sur l’histoire du drive, les conférenciers ont abordé le rôle et l’impact de la data sur les actions commerciales, les stratégies de contact, et les facteurs clés de succès.

 

Grégoire Argand a orienté la réflexion vers le merchandising et la présence des produits : « est-ce que les produits sont bien référencés et visibles en ligne ? Car il y a un travail important d’e-merchandising à effectuer. Les produits correspondent-ils à la cible du drive ?».

 

Frédéric Lévy, quant à lui, a listé les facteurs clés de succès essentiels : « avoir le soutien de la direction pour fédérer autour du projet ; évaluer les différents impacts liés aux investissements humains, temporels et financiers ; trouver un équilibre entre la réflexion et le passage à l’acte ; communiquer régulièrement sur l’avancée du projet et s’entourer des bons partenaires ».

 

Enfin, Yacine Terki a donné une définition de la data : «La donnée brute n’a que peu d’intérêt. Pour créer de la valeur elle doit être analysée et mener à des actions. On distingue deux familles majeures d’utilisation de la data : celle stratégique qui permet à la fois d’analyser le marché mais aussi d’optimiser les négociations avec les enseignes ; et l’utilisation opérationnelle, comme pour optimiser l’action de la force de vente. Avec les bons outils, la data permet de combiner ces deux familles et de concrétiser les actions ».

 

Des sujets qui ont suscité de nombreuses interrogations parmi l’auditoire. Parmi celles-ci : les contraintes logistiques, les difficultés liées au référencement des produits, ou encore la façon de négocier le positionnement des produits sur le site des distributeurs. Des enjeux que vous rencontrez aussi ?

 

Pour en savoir plus sur notre solution Drive par CPM, n’hésitez pas à nous solliciter.

11 minutes c’est le temps passé par chaque consommateur français lors du passage en caisse. Le queueing représente donc un enjeu majeur pour les consommateurs, mais aussi pour les distributeurs et les marques.

 

L’attente en caisse est une étape très importante dans le parcours d’achat du client, et peut être un facteur de satisfaction autant que d’insatisfaction. Depuis plusieurs années, la grande distribution a mis en place des initiatives visant la réduction du temps d’attente. On y retrouve les caisses automatiques dites « caisses minute » où le client peut lui-même biper ses articles, les «scannettes» permettant d’enregistrer les articles avant de les mettre dans le chariot, mais aussi la file unique et les caisses mobiles ou les applications de file d’attente virtuelle comme Jefile. Les dernières tendances venues d’Asie nous présentent aussi le futur du retail avec des boutiques sans caisse comme BingoBox.

 

En vrai, à quoi ressemble l’attente en 2017 ?

 

50% des Français utilisent leur téléphone en magasin pour comparer des prix, utiliser des applis ou faire passer le temps d’attente en caisse. Le digital multiplie les possibilités de gagner du temps et de répondre ainsi à l’impatience grandissante des consommateurs. Le « waitertainment » est devenu l’outil de diversion préféré des endroits où on est censé faire la queue.

Mais ce sont les marques présentes en caisse qui voient le revers de la médaille. Attendre en caisse est un moment intermédiaire entre deux actions bien précises : la recherche de produits et le paiement. Alors, entre ces deux actions, les consommateurs cherchaient toujours à s’occuper et se laissaient tenter par les confiseries, magazines et autres achats d’impulsion placés à cet endroit stratégique. De nos jours, les shoppers et leurs enfants (!), les yeux rivés sur leur téléphone, ne prêtent plus attention aux présentoirs devant eux. Même les enfants, une cible facile, sont plus attirés par les jeux sur les portables.

 

Comment faire pour attirer l’attention ?

Suite à ce changement de comportement des consommateurs et leur dépendance au digital, les ventes de chewing-gum ont chuté de 10% les deux dernières années. Les anciens présentoirs ne sont plus au goût des consommateurs et une révolution s’impose. Par exemple, dans le magasin Carrefour de Villiers-en-Bière, la catégorie, clairement délimitée, est revenue dans le rayon Confiserie (voir photo).

 

chewing gum rayon confiserie

 

Pendant l’attente en drive, c’est l’animation commerciale qui fait de la diversion pour les clients. CPM France prends en charge ces animations pour Danone Frais et sa marque Actimel, dans les drives E.Leclerc. Quoi de mieux que d’essayer un nouveau produit en attendant sa commande ?

 

animatrice CPM devant un drive

 

Et si on pouvait gagner de l’argent en attendant ? Sur le continent américain, l’attente représente un emploi comme tous les autres. L’entreprise Same Ole Line Dudes emploie des personnes patientes qui sont prêtes à attendre des heures à la place de quelqu’un d’autre. Ce business est tellement fleurissant que l’entreprise propose désormais d’autres services additionnels comme l’achat et la livraison…

« À diplôme équivalent, nous choisissons les candidats qui sont passés par l’alternance car ils ont une connaissance du monde de l’entreprise qui ne s’apprend pas à l’école »

 

Portrait du directeur RH de CPM FranceAntoine Robischung, Directeur des ressources humaines de CPM France

 

« L’alternance, un pied dans votre emploi de demain »

 

C’est le titre de l’article publié par Le Parisien le mardi 3 octobre. Invité à témoigner sur le sujet, Antoine Robischung n’a pas hésité à valoriser l’alternance. Deux arguments à retenir : une expérience en entreprise reconnue et un échange « gagnant-gagnant » entre l’apprenti et son entreprise d’accueil.

 

Forte de ces valeurs, CPM France a mis en place une formation innovante depuis 2014, la CPM Académie.

 

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site du journal Le Parisien.

Lundi 11 septembre : CPM France a accueilli sa 4ème classe d’apprentis. 20 nouveaux étudiants ont intégré la formation digitalisée sur les métiers de l’action commerciale et marketing terrain mise en place par CPM France et le CFA CODIS.

 

En 2014, CPM France (numéro 1 de l’action commerciale et du marketing terrain), en partenariat avec le CFA CODIS du Groupe IGS (référence de l’apprentissage dans les métiers du commerce, de la distribution et des services), ouvre une école de développement commercial et marketing. Dans le cadre d’un contrat d’apprentissage, les étudiants s’y préparent à devenir « Responsable du Développement Commercial et Marketing », formation équivalent un Bac+3 certifiée par un titre de l’ICD niveau II.

La CPM Académie : une formation complète, novatrice, et qui fonctionne

CPM France et le CFA CODIS du Groupe IGS forment chaque année, et ce depuis 3 ans déjà, de jeunes apprentis aux métiers de l’action commerciale et marketing terrain. Succédant aux 3 précédentes promotions, qui affichaient 100% de réussite, les 20 nouveaux apprentis ont investi les locaux de CPM France ce lundi 11 septembre. La formation proposée s’effectue sur une durée de 12 mois. L’objectif : apporter le savoir-faire nécessaire aux métiers de la prestation de services, de force de vente, de merchandising et d’animation commerciale.

La formation est au centre des priorités de CPM France. Ce projet de formation digitale, tout à fait novateur, remporte un franc succès et révolutionne le monde de l’apprentissage. En effet, il apporte aux étudiants des atouts majeurs à la préparation de leur vie professionnelle : rigueur, autonomie, prise de recul et savoir-être en entreprise. Le tout, accompagné par l’enthousiasme et le soutien des collaborateurs de CPM France.

Offrir aux clients un service permettant d’accroître ostensiblement les ventes restera toujours au fondement d’une forte proposition de valeur. Mais, sur le marché concurrentiel actuel, il devient de plus en plus difficile de mettre sur ce service considérable un prix qui représente la juste valeur de cet impact sur l’entreprise du client. Plus que jamais, j’ai la conviction qu’il est important de se concentrer sur la valeur de l’offre et d’exprimer clairement la différence qu’elle représentera pour l’entreprise du client. Il ne faut toutefois pas oublier la réalité : le prix est important. Selon Mickey Drexler, ex-PDG de J. Crew :

 

« Le prix réel du produit est toujours le prix de vente. Le meilleur prix consiste à le vendre à sa véritable valeur. »

 

Ainsi, comment une agence peut-elle à la fois démontrer sa valeur, maintenir une structure tarifaire compétitive et éviter des négociations dont la seule issue sera une spirale descendante vers le rabais des prix mais aussi de la valeur, un processus que je décris comme « le nivellement vers le bas » ?

 

Avant même de tenter de présenter un modèle tarifaire, une agence doit entamer chaque relation en déployant des efforts considérables pour comprendre les besoins du client et démontrer clairement la valeur de sa créativité et de son savoir.

 

Comprendre le problème que le client doit résoudre, exprimer clairement ce que l’agence peut lui apporter, poser des questions d’investigation et encourager le client à véritablement définir ce qu’est pour lui la réussite… sont autant d’éléments qui permettront d’instaurer la confiance et de définir une vision commune.

 

C’est également un gage de transparence et de meilleure compréhension mutuelle. Il est intéressant de noter que, pour le client potentiel, un diagnostic plus poussé de ses besoins l’aidera à apprécier l’approche et les compétences de ses fournisseurs potentiels, plutôt que sur le prix uniquement.

 

Qu’en est-il des achats ? Dans la plupart des équipes commerciales, on lève les yeux au ciel à la simple mention des achats.

 

Dans le cadre des fonctions très diversifiées que j’occupe en tant que directeur général des opérations, président Asie et agent comptable principal pour le groupe CPM, j’ai participé à de nombreuses négociations avec des équipes achats zélées. Je les ai regardées décomposer systématiquement chaque élément de notre service pour lui attribuer un prix au lieu d’une valeur. Il s’agit d’un processus très direct, presque mécanique, que de mettre un prix sur les intrants sans tenir compte des bénéfices.

 

Cependant, toute équipe ou personne chargée des achats qui est capable de relier ces intrants à la valeur créée dans les extrants connaît la véritable valeur ajoutée que recherche l’organisation. Le professionnel des achats peut aider à démystifier les défis des structures budgétaires internes face à une tarification basée sur les extrants réels et peut travailler en collaboration avec le marketing et l’agence pour bâtir un modèle de coût qui récompense le travail bien fait et démontre de la valeur.

 

Il s’agit là de l’avantage considérable d’une fonction achats bien exécutée. Certes, elle force souvent les agences à examiner leurs coûts et à les présenter de manière plus transparente, mais cela ne pourra qu’être bénéfique pour l’entreprise sur le long terme. Comprendre le prix de la prestation de service est essentiel pour les agences, qui peuvent alors réaliser des profits tout en s’assurant d’apporter à leur client de la valeur.

 

Si PepsiCo a récemment écarté les achats de ses négociations marketing, 53 % des entreprises continuent de les impliquer. Dans ce cas, il revient aux équipes commerciales de l’accepter et d’influencer de façon positive le processus de prise de décision en défendant leur proposition de valeur. Pour cela, elles doivent démontrer clairement son impact tout en travaillant de manière ouverte et transparente, et en instaurant un climat confiance avec l’acheteur et les équipes marketing.

 

Si les négociations se font sur de bonnes bases, en percevant le service comme un investissement et non comme une dépense, le client et l’agence pourront exploiter le pouvoir de la synergie et obtenir des résultats mutuellement bénéfiques, ne reposant pas uniquement sur le coût mais également sur la valeur liée à l’apport et sur un ROI solide.

 

Obtenir un contrat avec une très faible marge tout en consommant voracement des ressources précieuses conduira inévitablement à une divergence, parfois amère, qui pourra avoir un impact considérable sur les activités globales de l’agence. Il faut du courage pour garder son sang-froid autour d’une table de négociation et rechercher de nouvelles manières d’ajouter de la valeur, mais il est impératif que votre service ne soit pas perçu comme une simple marchandise. Nul ne peut blâmer l’acheteur qui, comme tout le monde, tente simplement d’obtenir le meilleur produit au prix le plus bas. En ce qui me concerne, cela me plairait d’acheter une voiture de luxe au même prix qu’une berline de classe moyenne, pas vous ? Le véritable problème est que les achats continueront de demander davantage de concessions jusqu’à ce que l’agence dise non ! C’est à l’agence qu’il revient de trouver des moyens de dire oui sans simplement casser les prix mais en mettant en avant la valeur ajoutée liée au travail qu’elle peut et compte offrir au client.

 

Le monde est devenu notre marché, où la communication est de plus en plus rapide. L’ensemble des industries, y compris le retail, ont subi des perturbations considérables. Pour rester dans la course, les agences doivent se montrer habiles, capables de simplifier les processus et d’embrasser la diversité. La rigidité appartient au passé. La pensée et l’action linéaires sont irrévocablement dépassées. Nous devons tous travailler sur une approche commerciale plus large. Le commerce est aujourd’hui mondial, et il n’aura jamais été aussi facile de communiquer et d’exploiter les enseignements mondiaux.

 

J’ai récemment assisté à une conférence régionale en Asie durant laquelle des équipes de six pays différents ont mis en commun leur créativité et leurs capacités à résoudre les problèmes et proposer divers plans de projet réalisables, conçus pour être lancés à travers la région pour un client important. Ce dernier, qui était présent, a été époustouflé par l’énergie et l’application pratique mises en œuvre de façon aussi stupéfiante en si peu de temps. Cela démontre clairement comment il est possible d’optimiser collectivement le service en exploitant la synergie d’équipes véritablement diversifiées.

 

Les agences doivent promouvoir et encourager l’agilité mentale et la flexibilité au sein de leurs équipes car elles sont les véritables moteurs de la valeur. Il est impossible de faire des affaires uniquement en restant confiné derrière un bureau. Les équipes de service client doivent travailler activement en réseau et puiser des idées et connaissances dans des sources variées. Nous devons tous suivre le rythme des tendances du marché et aspirer à devenir des leaders de pensée, de véritables références dans notre domaine. Cela est particulièrement important si vous souhaitez maîtriser et exploiter le changement, au lieu d’être laissé de côté, tel un monstrueux colosse, trop lourd et trop encombrant pour faire face à un bouleversement radical.

 

Dans un monde en pleine numérisation, les clients n’auront jamais été aussi proches du terrain. Les agences doivent entretenir leur réputation, inspirer le respect et cultiver l’authenticité dans tous les aspects de leurs activités. Elles doivent faire correspondre ce qu’elles font avec ce qu’elles disent. Si les relations ont toujours été essentielles pour la réussite d’une campagne, il est aujourd’hui devenu impératif de se rapprocher des clients. Et cela signifie d’impliquer activement les équipes terrain.

 

La communication doit circuler dans les deux sens. Les agences doivent encourager chaque personne à prendre des responsabilités et à se faire entendre. Il ne suffit plus de marmonner dans son coin lorsque les choses ne tournent pas rond. Dans un monde où règne le bouche-à-oreille, les agences doivent donner à leurs collaborateurs les moyens de devenir leurs défenseurs. Les équipes terrain doivent être des ambassadeurs de la marque et une puissante illustration  de valeur.

 

Les agences appelées à survivre et à prospérer sont celles qui sont à la fois ancrées sur de solides bases et capables de s’adapter au changement. Celles qui sont toujours à l’écoute et conscientes de leur environnement mondial, au lieu de se complaire dans leur carcan. Celles qui ne sont pas intransigeantes face aux problèmes et ne choisissent pas la facilité de montrer du doigt et de blâmer les autres. Non, ce sont celles qui s’efforcent de trouver des solutions créatives pour surmonter les obstacles en équipe, dont chaque membre prend ses propres responsabilités. Il est trop facile de dire non en permanence ; le vrai défi est de savoir dire oui en toute logique commerciale, en ajoutant de la valeur et en apportant de la créativité à la solution requise.

 

La pression du marché actuel est telle qu’il paraîtra toujours plus aisé aux clients de choisir la solution la moins chère. Mais le prix est rarement le seul argument permettant de décrocher un contrat. Les concurrents auront beau casser les prix, il incombe à chaque agence de démontrer qu’elle peut offrir un service intelligent et fiable, fourni par une équipe de terrain dévouée, énergique et impliquée. Rechercher la réduction constante des dépenses et alimenter cette spirale descendante perpétuelle ne pourront conduire qu’à un nivellement vers le bas qui ne pourra jamais être viable à terme. Au lieu de cela, il sera plus intéressant de se concentrer sur les compétences et sur les personnes qui sauront s’adapter, prospérer et faire de chaque client un ambassadeur de marque. Il n’y a pas de meilleurs moyens pour prouver sa valeur, et, en prime, obtenir une marge convenable.


Paul Woolley plan américain
Paul Woolley

Parfumeries, pharmacies, parapharmacies, instituts, grandes surfaces, supermarchés, Internet….  Étant donné les nombreux canaux de distribution disponibles, la beauté est le secteur qui présente la plus grande variété d’acheteurs. Le profil du consommateur beauté varie suivant son lieu d’achat privilégié : si on veut généraliser, on retrouvera la génération Y sur Internet, les adeptes des produits de qualité et naturels en pharmacies, les consommateurs pressés en supermarchés et les acheteurs de luxe en parfumeries.

 

Ma marque, mon magasin

 

Le plus difficile pour une marque est de parvenir à se distinguer partout et tout le temps, en ciblant davantage d’acheteurs potentiels. Mais que doit faire une marque de beauté pour atteindre simultanément différentes catégories de consommateurs ? La réponse est simple : ouvrir sa propre boutique de marque ! Elle aura ainsi plus de chances d’attirer des profils consommateurs variés. En France, CPM a créé BRANDSHOPS, une solution clé en main conçue pour offrir à ses clients la possibilité d’avoir leur propre magasin, quelle qu’en soit la forme : pop-up store, corner, shop-in-shop, camion ou première boutique traditionnelle permanente. Lorsque L’Oréal Paris, Nyx ou encore Gemey Maybelline ont choisi d’ouvrir leur première boutique en France, elles ont fait appel à CPM France pour le recrutement, la formation et la gestion de leur équipe de vente. L’ouverture d’une boutique présente de nombreux avantages, parmi lesquels : renforcer la proximité avec les clients afin de mieux les connaître, accroître la portée multicanal ou offrir une nouvelle expérience de marque.

 

Beauty & Mortar

 

Avec la montée en puissance du commerce sur Internet, les marques doivent s’adapter aux demandes de leurs consommateurs et repenser leurs stratégies. Tout semble indiquer que l’avenir du retail réside dans le shopping en ligne mais, s’il est vrai que ce canal prend de plus en plus d’ampleur, le secteur de la beauté est le moins touché par ce phénomène. Et même s’il existe en effet une nouvelle génération de beauty shoppers davantage encline à acheter en ligne, à savoir la génération Y, la plupart des acheteurs préfèrent encore aller en magasin pour tester les produits, être conseillés ou bénéficier de séances de maquillage gratuites. Les consommateurs ressentent toujours le besoin de sentir, toucher et tester leurs produits cosmétiques, ce qui donne aux boutiques physiques un avantage concurrentiel de taille, offrant une expérience encore impossible à reproduire en ligne.

 

En France, plus de 50 % des consommateurs beauté restent réticents au shopping sur Internet. Cependant, 43 % utilisent leur smartphone pour s’informer et comparer les prix, même lorsqu’ils sont en magasin. Le pouvoir de l’e-shopping demeure donc une menace et les commerçants doivent en permanence tout faire pour attirer dans leurs boutiques les clients locaux ou de passage. Ils peuvent notamment tirer profit d’actions telles que la mise en œuvre d’un merchandising bien exécuté ou le recrutement de conseillers et conseillères beauté à la pointe des tendances, produits et innovations. Comme nous l’avons déjà remarqué, la génération Y, qui représente un important pourcentage des consommateurs beauté, est la première à consulter Internet avant d’acheter ses produits. Cette génération préfère se fier aux recommandations des makeup artists et beauty influencers sur Instagram ou sur YouTube plutôt que de se tourner vers les vendeurs en magasin. Et c’est là que réside le véritable défi pour ces vendeurs : se réapproprier leur cœur de métier. Si les acheteurs beauté sont de plus en plus adeptes de l’omnicanal, l’ubérisation totale du secteur est encore loin. La véritable difficulté pour les commerçants reste leur capacité à affuter les systèmes et processus pour offrir au client une expérience homogène, quel que soit le canal de distribution.

 

Pour faire face aux experts beauté en ligne, les marques doivent permettre à leurs équipes de vente de se concentrer sur leur tâche principale : vendre. Pour ce qui est du merchandising, de la formation ou de l’activation commerciale, CPM est là.

CPM France, Data Impact et Pepsico France animeront une table ronde le 19 septembre. Le thème : « Pour les PGC, le drive est l’e-commerce d’aujourd’hui : comment les plus grandes marques optimisent-elles leur référencement sur les sites drive ? »

 

Au croisement des échanges entre les marques, les distributeurs et les consommateurs, CPM France a souhaité que sa participation à Paris Retail Week s’inscrive dans les enjeux que rencontrent ses clients. Ainsi, le drive est le circuit de distribution qui a le plus performé au premier semestre, et il est aujourd’hui l’e-commerce des PGC en France. Forte de la solution la plus aboutie du marché, CPM France animera une table ronde lors de la première journée du salon. Elle rassemblera Suzanne Pinto-Guillon, notre experte du Drive, Yacine Terki, co-fondateur de Data Impact, Grégoire Argand, Directeur du digital chez PepsiCo France, et Frederic Levy, New Retail Director chez Fromageries Bel.

 

      

 

Quels dispositifs commerciaux utiliser pour couvrir les drives aujourd’hui ? Comment optimiser le référencement de ses produits et gagner rapidement en DN et en DV sur ce circuit au plan national ? Quels outils utiliser et quelles données collecter et analyser afin de maximiser les actions des forces de vente ? Des réponses et des éléments de réflexion seront donnés le mardi 19 septembre 2017 à 16h00 en salle 3 dans le Pavillon 7.3.

 

Organisé par Comexposium, le salon se tiendra du 19 au 21 septembre 2017 à Paris Expo Porte de Versailles. Ce qui est considéré comme « le plus grand événement retail européen 360° » de la rentrée réunira cette année en un seul et même salon E-commerce Paris (le plus grand événement dédié au cross-canal en Europe) et Digital(in)Store (le salon premium dédié à la digitalisation du point de vente et de la distribution). La thématique principale de cette 3ème édition de Paris Retail Week sera le Live Retail, le commerce humain, authentique et expérientiel. Les conférences de l’évènement porteront sur le même sujet et il sera abordé sous ses différents aspects au travers des plénières et Keynotes. Des experts français et internationaux de renom se succéderont pour débattre sur les problématiques soulevées par cette thématique.

 

 

Pour recevoir une invitation, envoyez-nous vos coordonnées.



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