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Le nouveau visage de la beauté

Parfumeries, pharmacies, parapharmacies, instituts, grandes surfaces, supermarchés, Internet….  Étant donné les nombreux canaux de distribution disponibles, la beauté est le secteur qui présente la plus grande variété d’acheteurs. Le profil du consommateur beauté varie suivant son lieu d’achat privilégié : si on veut généraliser, on retrouvera la génération Y sur Internet, les adeptes des produits de qualité et naturels en pharmacies, les consommateurs pressés en supermarchés et les acheteurs de luxe en parfumeries.

 

Ma marque, mon magasin

 

Le plus difficile pour une marque est de parvenir à se distinguer partout et tout le temps, en ciblant davantage d’acheteurs potentiels. Mais que doit faire une marque de beauté pour atteindre simultanément différentes catégories de consommateurs ? La réponse est simple : ouvrir sa propre boutique de marque ! Elle aura ainsi plus de chances d’attirer des profils consommateurs variés. En France, CPM a créé BRANDSHOPS, une solution clé en main conçue pour offrir à ses clients la possibilité d’avoir leur propre magasin, quelle qu’en soit la forme : pop-up store, corner, shop-in-shop, camion ou première boutique traditionnelle permanente. Lorsque L’Oréal Paris, Nyx ou encore Gemey Maybelline ont choisi d’ouvrir leur première boutique en France, elles ont fait appel à CPM France pour le recrutement, la formation et la gestion de leur équipe de vente. L’ouverture d’une boutique présente de nombreux avantages, parmi lesquels : renforcer la proximité avec les clients afin de mieux les connaître, accroître la portée multicanal ou offrir une nouvelle expérience de marque.

 

Beauty & Mortar

 

Avec la montée en puissance du commerce sur Internet, les marques doivent s’adapter aux demandes de leurs consommateurs et repenser leurs stratégies. Tout semble indiquer que l’avenir du retail réside dans le shopping en ligne mais, s’il est vrai que ce canal prend de plus en plus d’ampleur, le secteur de la beauté est le moins touché par ce phénomène. Et même s’il existe en effet une nouvelle génération de beauty shoppers davantage encline à acheter en ligne, à savoir la génération Y, la plupart des acheteurs préfèrent encore aller en magasin pour tester les produits, être conseillés ou bénéficier de séances de maquillage gratuites. Les consommateurs ressentent toujours le besoin de sentir, toucher et tester leurs produits cosmétiques, ce qui donne aux boutiques physiques un avantage concurrentiel de taille, offrant une expérience encore impossible à reproduire en ligne.

 

En France, plus de 50 % des consommateurs beauté restent réticents au shopping sur Internet. Cependant, 43 % utilisent leur smartphone pour s’informer et comparer les prix, même lorsqu’ils sont en magasin. Le pouvoir de l’e-shopping demeure donc une menace et les commerçants doivent en permanence tout faire pour attirer dans leurs boutiques les clients locaux ou de passage. Ils peuvent notamment tirer profit d’actions telles que la mise en œuvre d’un merchandising bien exécuté ou le recrutement de conseillers et conseillères beauté à la pointe des tendances, produits et innovations. Comme nous l’avons déjà remarqué, la génération Y, qui représente un important pourcentage des consommateurs beauté, est la première à consulter Internet avant d’acheter ses produits. Cette génération préfère se fier aux recommandations des makeup artists et beauty influencers sur Instagram ou sur YouTube plutôt que de se tourner vers les vendeurs en magasin. Et c’est là que réside le véritable défi pour ces vendeurs : se réapproprier leur cœur de métier. Si les acheteurs beauté sont de plus en plus adeptes de l’omnicanal, l’ubérisation totale du secteur est encore loin. La véritable difficulté pour les commerçants reste leur capacité à affuter les systèmes et processus pour offrir au client une expérience homogène, quel que soit le canal de distribution.

 

Pour faire face aux experts beauté en ligne, les marques doivent permettre à leurs équipes de vente de se concentrer sur leur tâche principale : vendre. Pour ce qui est du merchandising, de la formation ou de l’activation commerciale, CPM est là.

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