Actualités et opinions
Parlez-nous de digital, nous vous parlerons d’humain…

Si on ne devait retenir qu’un seul mot de la Journée d’étude Animation Clients/Promotions organisée par l’IFLS le 15 mars dernier, ce serait « individu »…

Mais aussi « vente »

« impact »

« transfo »

Cette journée, placée sous le thème « Magasin + Digital : Le futur de la promo et de l’activation des ventes », a démontré combien le sujet est vaste et combien les innovations sont nombreuses, donnant l’impression que tout a changé depuis deux ans !

 

Nous avions participé à cette même journée d’étude en 2014 : Frédérique Lebrault-Benedetti, directrice Animation commerciale chez CPM France, et Sandrine Duclos, Directrice du développement commercial grande distribution chez Orange, avaient alors démontré la nécessité de la présence en GSA pour la marque. A l’époque, c’est l’expérience client en magasin qui était au cœur de toutes les préoccupations.

 

En 2016, l’accent est toujours mis sur « attirer l’attention » car les marques ne peuvent guère se satisfaire de seulement « convoyer de l’information », comme il y a 15 ans (X. Guillon, France Pub). La personnalisation est clé, la fidélisation se fait sur mobile, rien n’est laissé au hasard… Les cartes de fidélité des distributeurs communiquent avec les programmes de promotion des marques, et des mécaniques de promotion sophistiquées comme Ma Vie en Couleurs font leurs preuves.

 

Et l’animation commerciale en 2016 ?

 

Alors que les marques et les distributeurs concentrent leurs efforts sur des outils CRM qui dépassent les frontières du magasin, quelle est la place de l’humain au cœur du point de vente ?

 

Pour Frédérique Lebrault-Benedetti et Jean-Marc Megnin, directeur général de Shopper Mind, conviés à la même table ronde, le rôle des animateurs a évolué. Ils doivent désormais être des experts et apporter du conseil ; ils sont devenus de véritables ambassadeurs de marque. Pour ces professionnels, la valeur s’est aussi déplacée car « être un simple relai des informations commerciales de la marque ne suffit plus » (FLB). « Le shopper vient en point de vente pour avoir une expérience magasin. S’il veut une expérience ecommerce, il reste à la maison » (JMM).

 

Le digital en magasin ? « Il crée l’expérience, favorise la relation avec le shopper » (JMM). Mais les deux experts sont formels : « les animateurs doivent être connectés, mais de manière naturelle. Et au cœur du digital il y a l’humain, c’est lui qui doit accompagner le digital, et notamment l’intelligence artificielle (en référence aux robots Nao et Pepper), en point de vente pour créer le lien avec le shopper ».

 

Et Jean-Marc Megnin de conclure avec une thématique précédemment explorée : « Le digital le plus important en magasin c’est celui qu’on ne voit pas : le mobile. »

L’IFLS a réalisé une retrospective de cette journée en 7 idées clés.

 

Le cas T.O by Lipton

 

C’est aussi pourquoi le digital a été utilisé par touches lors du lancement de T.O by Lipton, la nouvelle offre d’Unilever destinée à révolutionner le marché du thé. Pour le lancement auprès des influenceurs, c’est un bar à thé digital qui a été inauguré au BHV/Marais en octobre 2015. Pour la présentation du concept auprès du grand public, ce dispositif a été simplifié pour être reproduit à plus grande échelle dans les premiers centres commerciaux français, et décliné pour les animations commerciales en GSS.

 

L’alignement des activités terrain au profit d’un lancement impactant et leur déclinaison premium correspondant au positionnement de la marque ont été rendus possible notamment grâce au temps de préparation dont ont disposé les équipes de Frédérique Lebrault-Benedetti et de TRO Paris, en partenariat avec la « start-up » T.O by Lipton et sa Strategy & Retail Activation Manager, Cyndie Monlouis. Cette dernière vous raconte tout en vidéo !

PartagezShare on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedIn
Tags


Top